AIDER L’ENFANT À TROUVER LES REPONSES EN LUI

AIDER L’ENFANT À TROUVER LES REPONSES EN LUI

Carine Lavigne

Article de Blog

Carine Lavigne – Médium – Energéticienne – Sophrologue

Je vous accompagne dans votre réconciliation avec vous-même et avec vos proches

AIDER L’ENFANT À TROUVER LES REPONSES EN LUI

AIDER L’ENFANT À TROUVER LES RÉPONSES EN LUI

Quand on est face à son enfant en souffrance, c’est souvent bien plus facile de lui dire quoi faire, que de le laisser réfléchir lui-même à ce qu’il traverse.

 

Je ne sais pas si tu as remarqué, mais quand on écoute une personne qui est en souffrance, c’est souvent un réflexe automatique de chercher à lui donner des conseils que de simplement écouter son émotion et ses interrogations.

A l’inverse, quand c’est nous-même qui sommes dans la tourmente, on a souvent des questions sans fin qui nous viennent avec son lot d’émotions qui tournent en boucle, plutôt que celui des réponses et actions à mettre en oeuvre pour que cela s’arrête enfin.

Finalement, on donne souvent des conseils qu’on ne suit pas toujours.
“Mais, calme toi, c’est pas si grave.” dit-on à notre enfant qui n’en finit pas de pleurer.”
“Un de perdu, 10 de retrouvés, te prends pas la tête pour lui et passe à la suite.” dit-on à une personne qui ne se remet pas d’une rupture.
etc. etc.

Et c’est vrai, c’est parfois plus facile “d’enseigner”, de dire ce qu’il faut faire, de donner des réponses que de les appliquer, surtout quand il s’agit des émotions.

  

perdre sa flamme jumelle

Pourtant, c’est souvent ce qu’on fait, demander implicitement, ou explicitement, aux autres de gérer leurs émotions, alors que nous n’en sommes pas plus capables qu’eux quand c’est sur nous que “ça tombe”.

C’est souvent plus difficile d’écouter, d’écouter vraiment.

Cela nous ramène à nos propres peurs, à nos propres blessures.

C’est difficile d’être tranquille et juste d’écouter les émotions de l’autre.

Cela nous donne l’impression qu’il n’y a aucun espoir et qu’on ne peut rien y faire pour dépasser notre propre douleur. On se sent envahis par l’émotionnel de l’autre. Alors qu’on aimerait tant être utile pour cette personne.

C’est difficile de donner de l’espace à quelqu’un pour qu’il puisse s’exprimer.

Cela nous donne l’illusion que si on laisse l’émotion s’exprimer qu’elle va s’intensifier, être encore plus douloureuse et qu’elle ne s’éteindra jamais.

Les émotions c’est difficile, pour nous, c’est difficile pour l’autre.

C’est encore plus difficile pour un enfant, qui n’a pas la maturité de savoir qu’une émotion est passagère et que sa douleur aussi immense soit-elle sur l’instant, finira par passer.

C’est difficile de recevoir l’autre dans la totale fragilité de son être.

Cela nous renvoie tellement à notre propre fragilité.

 

Or on nous a dit d’être forts.

D’être indépendants, autonomes…

Compétitifs.

Et pour ça… il ne faut pas de “quartiers”! Et toujours se battre.

 

C’est tellement difficile de nous accepter fragiles.

Pourtant, quand on pense savoir mieux que l’autre, ce qu’il devrait faire, dire ou ressentir, on ne fait que lui ôter sa propre capacité à écouter ses propres réponses intérieures. Et ce peu importe son âge.

Car notre petite voix, celle qu’on recherche partout arrivés à l’âge adulte pour nous orienter dans notre vie, elle parle à travers notre corps.

Et notre corps parle à travers nos émotions.

 

Ne plus écouter l’espace de nos émotions, c’est se couper de notre petite voix intérieure.

Nos enfants ont besoin d’apprendre ce que nous adultes avons perdu de vue.

Permettons-leur d’écouter leurs émotions, de les exprimer, de les hurler s’il le faut, le corps parle parfois fort, mais il finit toujours par se calmer si on l’autorise à s’exprimer.

 

Et là après la tempête, les réponses finissent toujours par arriver, parfois de façon claire, parfois par petites bribes.

Peu importe.

L’important c’est d’APPRENDRE À ECOUTER SA PETITE VOIX intérieure.

Parce que quand on devient adulte, notre petite voix, c’est elle qu’on recherche partout au milieu des milliards de pensées et de bons conseils qu’on se donne les uns les autres…

 

Alors j’ai envie de dire, que la prochaine fois que tu te rends compte que tu meures d’envie de dire à l’autre, et surtout à un enfant, comment vivre ou agir face à son émotion, et le diriger dans la direction qui te semble être la bonne façon de faire.

Respire profondément.

Ralentis tes propres pensées.

Ecoute le jusqu’au bout d’abord.

Aie confiance en lui et en sa capacité de rebond.

Et avant de lui faire tes propositions, aussi bonnes soient-elles, demande lui d’abord ce qu’il sent qu’il pourrait faire pour s’aider lui-même.

 

Parce que l’autre n’a peut-être juste besoin que de te savoir là pour lui.

Pas forcément de tes conseils.

Parce que C’EST DANS CE LIEN QUI LAISSE DE L’ESPACE QUE SE CONSTRUIT LES VRAIES SOLUTIONS.

Et finalement on constate, que c’est dans cet espace de coeur à coeur, dans ce silence rempli d’écoute, celui où il y a l’acceptation de l’autre et de son expérience, que les réponses émergent.

 

Prenez bien soin de vous belles flammes.
L’amour que vous recherchez est déjà en vous puisque vous serez toujours unis énergétiquement à votre autre.

Carine

Carine Lavigne

Médium – Energéticienne – Sophrologue

– APPRENDRE A S’AIMER EN CONSCIENCE –

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